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OUI A UN PARKING RENTABLE ET UTILE
NON A UN PARKING TROP CHER CAR MAL PLACÉ
- Le parking souterrain Place de la Liberté :
Un projet à l’économie désastreuse pour l’avenir de la commune -
Ce que vous pouvez
faire :
Les Garennois vont payer une addition salée :
Contrairement à ce qui avait été dit à plusieurs reprises par Philippe Juvin, le parking souterrain de 340
places Place de la Liberté sera en grande partie financé par les contribuables Garennois. Le délégataire,
SPIE Autocité, a bien compris que ce projet n’était pas rentable et il a obtenu de larges « contreparties » :
- Les Garennois paieront plus de 50 % des travaux de construction du parking, soit 4,3 M€, alors que
le délégataire devait prendre en charge la totalité des travaux et des risques !
- La ville renonce aux recettes des parkings existants pendant 6 ans, soit une perte de 120 000 €/an ;
- La ville garantit au délégataire le financement prévisionnel des recettes du stationnement en
surface, (12 M€ sur la période, soit 400 000 €/an !!!). Cette somme est supérieure aux charges de
fonctionnement !
- 600 places de stationnement gratuites deviennent payantes et les PV vont pleuvoir pour les
Garennois sans parking.
- La ville prévoit même la possibilité d’une révision ultérieure des conditions financières de l’opération
(formule d’indexation ou montant de la redevance), afin de «maintenir l’équilibre financier» du projet.
Ce projet est considéré comme non rentable par SPIE, la seule entreprise qui ait répondu à l‘appel d’offres.
La mairie décide de faire prendre en charge la plus grande part des risques par les Garennois.
Un projet hors des règles de Délégation de Service Public :
La mairie avait déclaré : « le juge de paix sera ce sur quoi un délégataire estimera pouvoir prendre le risque
financier de l’investissement et de l’exploitation ». « C’est celui qui prendra le risque financier dans
l’opération qui aura forcément raison, puisque c’est lui qui prendra tous les risques et pas la Ville ». Le maire
avait même envisagé qu’il n’y ait pas de réponse, et que dans ce cas le parking ne se fasse pas.
Contrairement à ces belles promesses, et en contradiction avec les règles qui régissent les délégations de
service public, le choix de la mairie est de subventionner massivement ce projet. Le futur délégataire ne
prendra aucun risque financier. Les Garennois assumeront les charges.
L’Association UEV-LGC a consulté des experts du sujet qui considèrent que la commune est sortie du cadre
légal d’une délégation de service public et que son choix délibéré fait courir des risques de contentieux aux
contribuables Garennois.
Un projet structurant et qui aurait mérité une réflexion et une véritable concertation :
Ce projet engage tous les Garennois pour 30 ans et pour plus de 16 millions d’euros.
La population n’a même pas été consultée alors qu’il s’agit d’un projet structurant pour notre ville. Le conseil
de quartier concerné n’a été réuni qu’après la décision.
Les habitants de La Garenne veulent-ils payer pour un parking si mal placé ? Les habitants veulent-ils que
les places gratuites deviennent payantes et que l’on multiplie la distribution de PV ?
La mairie a pris le risque de construire une médiathèque sans parking et de supprimer plusieurs dizaines de
places de stationnement rue Voltaire provoquant ainsi une pression artificielle sur le stationnement.
Un projet mal conduit
:
Il est à noter l’absence totale d’études préalables au choix de l’emplacement. Philippe Juvin tente
maintenant de justifier le bien fondé de la localisation du projet de parking souterrain sous la place de
l’église. Il affirme que des alternatives ont été étudiées. Jean-Pierre Hervo, adjoint au maire délégué à
l’Aménagement Urbain, affirmait lors du conseil de quartier centre Nord qu’aucune autre alternative n’a été
envisagée arguant de sa parfaite connaissance des besoins vu son statut personnel de « Garennois ».
Les rapports commandés sur : « Comment rentabiliser un parking Place de La Liberté ? » ne traitent pas de la
question préalable : « Faut-il un parking et où le placer ? » La mairie a renoncé a toute réflexion utile sur
l’utilité d’un parking et sur le choix du lieu. Il aurait fallu prendre en compte les besoins de stationnement et
identifier tous les emplacements possibles et comparer la pertinence des différentes solutions.
Notre association UEV-LGC avait demandé, avant que les travaux de la rue Voltaire ne soient engagés,
qu’un parking situé sous le Rond Point du Souvenir Français ou sous le parc de l’Hôtel de Ville soit étudié.
Nous n’avons jamais eu de réponse.
Un parking mal situé
:
La réalisation d’un parking Place de la Liberté comporte de multiples inconvénients :
-
Parking trop loin de l’artère centrale (boulevard de la République),
-
Afflux de voitures à travers les petites rues du centre ville,
-
Inconvénient renforcé par le fait que l’entrée, comme la sortie, se situeront derrière l’église !
-
Situation en sortie de zone commerçante (peu attrayante pour des gens extérieurs),
-
Risque de fragilisation de la vitalité du marché,
-
Création de besoins de stationnement artificiels pour rentabiliser ce parking,
-
Absence de réponse donnée aux besoins de stationnements les plus aigus (qui se situent non pas
en centre ville, mais dans le quartier sud et aux Vallées).
L’action de l’association Urbanisme Esprit Village à La Garenne (UEV-LGC)
:
L’Association refuse de prendre part à la compétition politique locale mais elle souhaite défendre l’intérêt des
Garennois face à des projets qui lui semblent nuire au développement harmonieux de la ville.
Le projet de parking Place de la Liberté est critiquable sur deux axes : le coût prohibitif pour les Garennois et
le choix d’un emplacement mal situé. Le coût n’étant que la résultante du mauvais emplacement.
Nous avons donc demandé au Préfet d’exercer son devoir de contrôle sur la légalité de la décision de
Délégation de Service Public décidée en conseil municipal et approuvée par 30 conseillers municipaux de la
majorité de Philippe Juvin alors que nombre d’entre eux disent être contre en privé.
Nous allons lancer deux actions :
-
Consulter largement les Garennois au travers d’une pétition qui tout en garantissant leur anonymat
leur permettra d‘exprimer leur point de vue sur Internet ou sur papier.
-
Si le Préfet ne répond pas, ce qui est possible, nous devrons alors envisager une procédure
administrative à l‘encontre de ce projet.
Pour soutenir notre action pour un parking utile et rentable, vous pouvez :
Le bétisier du parking
Petit florilège des arguments développés par ceux qui n’en ont pas d’autres.
« Pas besoin d’étude pour savoir où on doit faire un parking, je suis Garennois de souche… »
C’est un point de vue intéressant, plus besoin d’audit, plus besoin de conseil…
Non, ce n’est vraiment pas sérieux. Pour un engagement de ce montant, il faut une étude
professionnelle et contradictoire. On voit, dans ces propos, l’incapacité à écouter, à échanger, à
construire ensemble qui est à l’origine des nombreux problèmes rencontrés par cette municipalité.
« On ne va tout de même pas construire un parking sous le square de la Mairie pour servir
Monoprix »
Là c’est une objection un « tantinet » de mauvaise foi, car les sorties piétons peuvent être ou l’on
veut et même au plus prêt de la rue Voltaire. On peut même n’en mettre aucune du côté monoprix.
Les accès véhicules peuvent être côté Boulevard de la République, on évite ainsi les flux de
véhicules inutiles rue Voltaire et rue Sartoris en plein coeur du village.
« Un parking il ne faut pas que cela soit à plus de trente mètres du lieu visité »
Il y a encore une contradiction totale avec ce que la même personne prétendait et écrivait pour les
parkings de la médiathèque. Une récente modification du PLU étend d’ailleurs cette distance à 300
mètres… Cette distance doit effectivement être la plus courte possible, mais elle varie selon les
facilités d’accès au parking en véhicule et à pied (ascenseurs, rampes… etc) et évidement selon
l’intérêt de la visite.
« Ceux qui sont contre le parking Place de la Liberté vont faire disparaître le commerce rue
Voltaire »
Là c’est « Diviser pour mieux régner » … Un parking situé Square de la mairie avec des sorties
piétons qui amèneraient au milieu de la rue Voltaire, on ne peut pas proposer mieux. On peut noter
une nouvelle contradiction dans cette argumentation fallacieuse : si on applique la règle des trente
mètres maximum citée par les mêmes personnes, le parking de la Place de la Liberté ne sert pas du
tout le commerce rue Voltaire.
« Un parking Rond Point du Souvenir Français c’est impossible, il y a un collecteur de 6 mètres de
diamètre »
C’est effectivement une difficulté mais, en matière de travaux, rien n’est incontournable. Il faudrait
une vraie pré-étude objective et transparente pour trancher la question.
« Il y aura des places réservées aux Garennois avec des formules d’abonnement »
Certes mais et c’est bien normal. Mais si l’exploitant fait des « conditions spéciales », alors l’équilibre
même du projet est fragilisé et la commune, donc les Garennois, devront compenser.
« C’est de la faute de ceux qui attaquent la mairie que les projets coûtent aux Garennois »
Il est parfaitement légitime qu’un citoyen fasse valoir ses droits, les tribunaux sont parfois hélas le
dernier recours. Nier ce droit c’est renier la république. Si la municipalité continue à passer en force,
sans consulter la population et en dehors du cadre légal, elle risque de provoquer de plus en plus
de situation de contentieux comme ce fut le cas pour la médiathèque. Dans ce cas, il ne s’agissait
pas d’une erreur mais d’une décision d’agir « hors la loi ». La Mairie devra assumer la responsabilité
de ses choix et ne pas les rejeter sur les victimes.
« Leur Association est politique, elle est pilotée par le modem »
L’association n’est affiliée à aucun parti politique, elle est indépendante et souhaite le rester. Elle
intervient sur le terrain de l’urbanisme qui est, dans les communes, celui habituel des politiques. Vu
la façon de colporter cet argument, il semble nécessaire de rassurer l‘équipe de Philippe Juvin : ce
n’est pas forcément « sale » de faire de la politique sinon pourquoi en feriez-vous ?
Mais il faut faire de la politique en dialoguant avec la population et pas à renfort de communication
inexacte ou trompeuse.
L’association est la pour susciter le dialogue, ce qui est encore très difficile à La Garenne Colombes.
L’Association URBANISME-ESPRIT VILLAGE A LA GARENNE (UEV-LGC) a été créée le 19 octobre 2009 dans le but de préserver le cadre de vie « Village » apprécié à La Garenne.
L’urbanisme n’est pas réservé à une élite, à des spécialistes, à des architectes mais il doit, bien au contraire, être l’affaire de tous les citoyens qui en seront les utilisateurs mais également les financeurs.
Afin d'être certain que les aménagements proposés répondent au plus près à leurs attentes, il est important que les citoyens soient impliqués et partagent leurs réflexions sur les différents projets touchant à l’urbanisme et donc à leur cadre de vie.
Les objectifs de l’association sont les suivants :
• Etre un outil de réflexion,
• Susciter le dialogue et les échanges entre les différents acteurs,
• Défendre les intérêts des garennois lorsque ceux-ci sont mis en cause par des projets non conformes à leurs aspirations.
Adhérer à l’UEV-LGC, c’est partager la vision de La Garenne définie dans ses statuts :
Cette association, indépendante de tout parti politique, a pour objet de :
- Préserver le cadre de vie « village » des habitants de La Garenne Colombes,
- Promouvoir une évolution maîtrisée de l’urbanisme à La Garenne Colombes en évaluant les conséquences des projets sur l’habitat, le commerce, la circulation et l’environnement,
- Participer aux projets d’évolution notamment en ce qui concerne les équipements publics,
- Représenter les adhérents auprès de l’administration et des collectivités locales et territoriales.
Adhérer à l’UEV-LGC, c’est accepter les moyens d’actions figurant dans ses statuts :
L’association pourra utiliser tout moyen d’action utile à la réalisation de son objet, et notamment :
- La réalisation de publications imprimées ou électroniques,
- L’organisation de réunions, de conférences, d’événements ou de manifestations,
- Elle pourra également mener des actions en justice pour assurer la défense des intérêts patrimoniaux ou moraux des habitants.
Plusieurs sujets ont été identifiés : le devenir des Champs Philippe, l’arrivée du T2 et les aménagements Boulevard National et Place de Belgique, le parking place de la Liberté, la médiathèque, le PLU, la réfection de la rue Voltaire, …
Vos idées sont les bienvenues. A bientôt en tant que membre de l’UEV-LGC.
L’équipe de l’UEV-LGC
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